…ou pire : on prendra des mesurettes pour faire parler les médias et, sur le fond, rien ne sera fait pour lutter contre le réchauffement de cette planète. Quelques années après le fameux « Grenelle de l’environnement », où on allait voir ce que l’on allait voir, on voit bien maintenant le chemin que prend la France (et d’autres pays) : des prises de position de façade destinées à animer les médias parisiens (pléonasme !).

Mais il y a un gros problème : les scientifiques ne savent pas dire quand on atteindra le point de non retour. C’est peut-être maintenant, peut-être en 2030, aucun scientifique sérieux ne peut l’affirmer. Par contre, on peut affirmer que ce point de non retour existe compte tenu des données scientifiques sur l’atmosphère terrestre.

Quand ce point sera atteint, la Terre aura un destin similaire à la planète Vénus (avec quelques différences étant donnée sa position plus éloignée par rapport au Soleil) : ce sera une sorte de fournaise sans eau où les conditions pour la vie ne seront plus réunies.

Ce sera nous les responsables et, pour nos enfants, les coupables.

Un changement radical en matière de modes de vie, d’utilisation de l’énergie et de contrôle des naissances s’impose. Mais, jour après jour, année après année, ce changement est repoussé, discrètement, avec doigté et de manière subtile, mais il est bel et bien repoussé. On prend des engagements pour dans 20 ans, 30 ans… c’est commode. Et on ferme tous les yeux. On ne veut pas voir. Voir qu’on ne fait rien ou, ce qui est pire en fait, presque rien. On ne veut pas voir qu’on ne fera rien ?